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L’ambassadrice de bonne volonté d'Unicef Mia Farrow à arcenciel - Wadi Khaled 

L’ambassadrice de bonne volonté d’Unicef, Mia Farrow a rencontré des réfugiés syriens au centre arcenciel-Unicef à Wadi Khaled, dans le nord du Liban, à proximité des frontières syriennes.

Lundi 14 janvier 2013, l’ambassadrice de bonne volonté d’Unicef, Mia Farrow a visité le centre arcenciel à Wadi Khaled, au nord du Liban, où les réfugies syriens avaient fuit les violences de leurs pays. A Wadi Khaled arcenciel et himaya aident les refugies syriens avec les provisions et services disponibles, telles que des consultations médicales , dentaires et de physiothérapie. Des aides techniques sont également distribuées et des sessions de thérapie de groupes sont dispensées pour mamans.

Reportage de la LBCI au journal télévisé du 14.01.2013



Reportage d'UNICEF sur les réfugiés syriens à Wadi Khaled



Durant sa visite sur le terrain, l’actrice américaine soulève « une interminable chaîne d’histoires de pertes, de tristesse, de privations, de frustrations et d’anxiété, et toujours ce besoin de rentrer chez soi ». La visite de Mme. Farrow intervient quelques jours après le passage d’une violente tempête au Liban qui a aggravé la situation déjà difficile des milliers de réfugiés.

Selon l’ONU, les violences en Syrie ont forcé plus de 600.000 personnes à trouver refuge dans les pays voisins, dont le Liban, la Jordanie, la Turquie et l’Irak. Le Liban abrite quelque 200.000 réfugiés. Quoique sécurisée, la vie est plein de défis. Quelques 11 membres de famille partagent une chambre-maison sans fenêtres.

Besoin accru de provisions
Le besoin en approvisionnement est extrêmement accru, tels que des manteaux, des couvertures, des chaussures et des médicaments, les réfugiés ayant laissé en Syrie toutes leurs possessions. La représentante d’Unicef au Liban, Annamaria Laurini, accompagnant Mme. Farrow, précise que « les besoins sont immenses, nous distribuons des habits d’hiver qui sont le plus réclamés par les réfugiés. Egalement, nous essayons autant que possible d’atteindre les familles libanaises locales qui ont montré un sens hospitalier émouvant, alors que leurs propres ressources sont limitées ».