Association
libanaise à but non lucratif, apolitique et non-confessionnelle, arcenciel est née au cours de la guerre
civile, dans les années 1984-1985, à une époque où les communautés
s’entre-déchiraient et où tout le Liban fonctionnait avec une logique de
ségrégation. De grands mouvements et déplacements de population étaient en
cours dans le but de regrouper les gens selon leur appartenance communautaire.
arcenciel a alors fonctionné à contre courant en créant une structure qui
permettait de servir tout le monde sans discrimination et de contrer cette
logique de ségrégation.
C’est d’ailleurs pourquoi le nom arcenciel a été choisi ; parce qu’il porte et représente toutes les couleurs, qu’il se lève pour tout le monde. Ce nom a été également choisi pour la phrase de la Genèse : « Quand l’arc sera dans la nuée, je le verrais et je me souviendrai de l’alliance éternelle qu’il y a entre Dieu et tous les être vivants. »
C’est d’ailleurs pourquoi le nom arcenciel a été choisi ; parce qu’il porte et représente toutes les couleurs, qu’il se lève pour tout le monde. Ce nom a été également choisi pour la phrase de la Genèse : « Quand l’arc sera dans la nuée, je le verrais et je me souviendrai de l’alliance éternelle qu’il y a entre Dieu et tous les être vivants. »
arcenciel travaille
donc avec et pour toute personne en difficulté, sans aucune discrimination
d’âge, de sexe, de religion, de culture, de race, ou de nationalité.
Le
18 novembre 1995 l’association a été reconnue d’utilité publique par décret présidentiel
N° 7541. arcenciel mène actuellement son
action dans plus de dix centres répartis sur tout le territoire libanais
et à travers 8 programmes : mobilité, emploi, social, jeunesse, santé,
environnement, tourisme et agriculture.
Mission
arcenciel a pour mission de participer au développement durable de la société par le soutien des groupes fragilisés et l’intégration des personnes marginalisées. C’est pourquoi arcenciel a instauré un système qui va tirer sa force d’intégration de la faiblesse de ceux qui l’appliquent, c’est le conseil des pairs. A titre d’exemple, aucun ingénieur mécanique qui souhaite concevoir un fauteuil roulant ne peut, aussi professionnel soit-il, connaître les besoins réels d’une personne handicapée comme la personne paraplégique elle-même. Il est obligé de se référer à des personnes handicapées pour arriver à un résultat satisfaisant.




